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Posts published in “Central African Republic”

Democratic Republic of the Congo: UNHCR RD Congo Factsheet – 30 avril 2019

Source: UN High Commissioner for Refugees
Country: Angola, Burundi, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, South Sudan

542.978 réfugiés et demandeurs d’asile en RDC, dont 52% de femmes.

99,3% des réfugiés en RDC vivent dans des zones rurales, et 73,5% des réfugiéssont installés hors camps ou sites de réfugiés.

1.111 nouveaux réfugiés sudsoudanais enregistrés en avril 2019.

Activités principales – Réfugiés

Protection

  • Le HCR apporte un appui pratique et technique aux autorités nationales, provinciales et locales, notamment à la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR). Le HCR forme des interlocuteurs-clé sur les principes de protection des réfugiés et du droit international. Il collabore avec les autorités nationales sur l’enregistrement biométrique des réfugiés et facilite la délivrance de documents d’identification de réfugiés par les autorités congolaises, ainsi que l’accès à l’enregistrement auprès de l’état civil.

  • Le HCR surveille les arrivées, l’environnement de protection (état de droit, caractère civil de l’asile, accès à la justice, non-refoulement) et les besoins spécifiques, notamment aux frontières et dans les zones d’accueil des réfugiés. Le HCR travaille pour la protection des enfants, notamment à travers l’appui à la détermination de l'intérêt supérieur (BID), et effectue le monitoring de détention.

  • Le soutien et l’assistance individuels sont également fournis, notamment le plaidoyer ainsi que la préparation et la soumission des cas urgents de réinstallation.

  • Le HCR facilite également l’accès à la justice, notamment en soutenant la police dans les zones d’accueil de réfugiés, les audiences foraines et la disponibilité de l’assistance légale.

  • Enfin, le HCR soutient l'accès à la terre pour l'agriculture et le logement, en vue de permettre des alternatives aux camps et de soutenir l'autosuffisance dès que possible.

Mozambique: WHO AFRO Outbreaks and Other Emergencies, Week 20: 13 – 19 May 2019; Data as reported by 17:00; 19 May 2019

Source: World Health Organization
Country: Angola, Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Guinea, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritius, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Sao Tome and Principe, Sierra Leone, South Africa, South Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe

This Weekly Bulletin focuses on selected acute public health emergencies occurring in the WHO African Region. The WHO Health Emergencies Programme is currently monitoring 71 events in the region. This week’s edition covers key new and ongoing events, including:

  • Cyclone Kenneth in Mozambique and Comoros
  • Ebola virus disease in Democratic Republic of the Congo
  • Crimean Congo Haemorrhagic fever in Namibia - Humanitarian crisis in South Sudan.

For each of these events, a brief description, followed by public health measures implemented and an interpretation of the situation is provided.

A table is provided at the end of the bulletin with information on all new and ongoing public health events currently being monitored in the region, as well as recent events that have largely been controlled and thus closed.

Major issues and challenges include:

  • Three weeks after cyclone Kenneth made landfall in northern Mozambique and the Comoros Islands, the affected population continue to suffer from consequences of the cyclone, although the humanitarian conditions continue to improve. Damage caused to agriculture and livestock has contributed to a worsening of living conditions for affected populations, triggering malnutrition among children, due to food insecurity. Humanitarian access remains a challenge in affected areas, especially in Mozambique, with many areas remaining inaccessible by road and requiring access via air or river transport. Humanitarian agencies in Mozambique and Comoros have to continue to monitor and respond to health challenges – including the spread of vector-borne and water-borne diseases in affected areas.

  • The Ebola virus disease (EVD) outbreak in Democratic Republic of the Congo continues, with increasing incidence. This recent rise in the number of new cases could be partly attributed to the disruption of response interventions following the latest spate of insecurity, and continuing pockets of community mistrust. The transmission remains most intense in seven main hotspot areas: Katwa, Mabalako, Mandima, Butembo, Musienene, Kalunguta, and Beni. A new case was also reported in the health zone of Alimbongo this week, with links to cases deriving from Katwa. Responses activities are ongoing in EVD affected provinces.

World: Logistics Cluster: Global Overview – April 2019

Source: World Food Programme, Logistics Cluster
Country: Bangladesh, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Indonesia, Libya, Madagascar, Malawi, Nigeria, South Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen, Zimbabwe

World: Déclaration commune : 22 ONG appellent à agir pour renforcer la protection des civils dans les conflits armés

Source: Concern Worldwide, InterAction, Amnesty International, War Child International, Norwegian Refugee Council, Watchlist on Children and Armed Conflict, CARE, Handicap International - Humanity & Inclusion, Human Rights Watch, Action Against Hunger USA, Oxfam, International Rescue Committee, Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme, Save the Children, World Vision, Global Centre for the Responsibility to Protect, Center for Civilians in Conflict, Global Coalition to Protect Education from Attack, PAX
Country: Afghanistan, Central African Republic, Libya, Myanmar, Nigeria, South Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen

Cette année marque le 20eme anniversaire de l'inscription à l'ordre du jour du Conseil de sécurité de l’ONU de la protection des civils dans les conflits armés, ainsi que celui de deux résolutions importantes adoptées en 1999 : la Résolution 1 265 sur la protection des civils dans les conflits armés et la Résolution 1 270, qui prévoyait le premier mandat explicite de protection des civils dans le cadre d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies.
Cette année marque également le 70eme anniversaire des Conventions de Genève de 1949.

Nous exhortons collectivement les membres du Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l'ONU et l’ensemble des États membres de l'ONU à saisir cette occasion pour améliorer de manière significative la protection des civils dans les situations spécifiques à certains pays et pour promouvoir une vision ambitieuse de la protection des civils.

Au cours des vingt dernières années, des progrès importants ont été accomplis en matière de protection des civils, notamment par le biais de résolutions du Conseil de sécurité, de l'élaboration de politiques par l'ONU et des mesures prises au niveau national par les gouvernements et les acteurs de la société civile, pour donner la priorité à la protection. Ces avancées ont été favorisées par le cadre solide du droit international humanitaire (DIH) et du droit international des droits de l'homme (DIDH), élaborés pour limiter l'impact de la guerre sur les civils et sauvegarder la sécurité et la dignité des êtres humains.

Pourtant, alors que nous prenons acte de ces avancées, les civils continuent à souffrir de manière disproportionnée des conséquences dévastatrices des conflits armés. En Afghanistan, en Libye, au Myanmar, au Nigéria, en République centrafricaine, au SudSoudan, en Syrie, au Yémen et dans de trop nombreuses situations de conflit, ce sont eux qui paient le prix fort de l'incapacité des parties aux conflits armés - et des États membres qui les soutiennent - à respecter les normes et lois qui préservent l'humanité.
Les civils sont régulièrement pris pour cible, de même que les lieux où ils vivent, travaillent, étudient, pratiquent leur religion, reçoivent ou proposent des soins ou une aide humanitaire.

Des armes explosives à large impact sont utilisées en zones peuplées, avec des conséquences dramatiques, qui affectent des générations entières. Les violences sexuelles et basées sur le genre liées aux conflits se multiplient à une intensité et à un rythme choquant. Des femmes et des jeunes filles sont ainsi exposées à des risques accrus de violence sexuelle pendant les conflits. Nous assistons également à un recul inquiétant du multilatéralisme et des règles fondées sur l'ordre international, ce qui crée un environnement permissif pour les violations et les abus contre les civils dans les zones de conflit.

La communauté internationale doit collectivement inverser cette tendance inquiétante.
Nous exhortons les membres du Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l'ONU et tous les États membres de l'ONU à prendre des mesures fermes, pour renforcer la protection des civils et pour défendre les normes et les lois essentielles, afin d’assurer la protection des civils dans les conflits.

Le prochain débat public du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Protection des civils, qui aura lieu le 23 mai, est une opportunité cruciale pour les membres du Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l'ONU et tous les États membres de l'ONU, de prendre des engagements concrets pour renforcer la protection des civils dans les conflits armés, pendant cette année ‘anniversaire’ et dans les prochaines années. Les questions et recommandations suivantes devraient faire l'objet d'une action collective :

Aux membres du Conseil de sécurité : Utiliser votre voix et voter pour donner la priorité à la protection des civils dans les décisions et délibérations du Conseil

  • Reconnaitre et affirmer publiquement que la protection des civils dans les conflits armés est l'une des questions fondamentales inscrites à l'ordre du jour du Conseil de sécurité.
    Réitérer votre engagement à appliquer intégralement les dispositions des résolutions du Conseil de sécurité sur la protection des civils, notamment les résolutions 1 894, 2 175, 2 286 et 2 417, ainsi que les résolutions thématiques sur les enfants et les conflits armés, les femmes, la paix et la sécurité, et la violence sexuelle dans les conflits armés. Demander systématiquement à toutes les parties aux conflits de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des civils. Respecter et faire respecter le Droit international humanitaire (DIH), en cessant de soutenir les parties à un conflit armé lorsqu'il existe de graves allégations, ou risques de violation du DIH et de violation, ou d'abus du DIDH (Droit international des droits de l’homme).

  • Condamner sans équivoque les violations du DIH et les violations ou abus du DIDH par toutes les parties aux conflits. Condamner systématiquement les attaques directes et indiscriminées contre les civils, les attaques délibérées des écoles, des hôpitaux et autres infrastructures civiles, et le refus arbitraire de l'accès humanitaire. Veiller à ce que les acteurs étatiques et non-étatiques qui violent délibérément leurs obligations ou ne les respectent pas, en subissent les conséquences, notamment par le biais de mécanismes pour mettre fin à l’impunité. Soutenir systématiquement la création de commissions d’enquêtes indépendantes et l’établissement des faits dans les situations de conflit armé où le nombre de victimes civiles est important. S’engager à rendre publics les rapports de ces commissions afin d'assurer une plus grande transparence dans les travaux du Conseil de sécurité, pour que les auteurs de violations graves répondent de leurs actes et pour décourager de nouvelles violations. Encourager les parties aux conflits armés à mener des enquêtes de manière transparente sur les allégations commises par leurs forces envers les populations civiles.

  • Renforcer les opérations de maintien de la paix de l'ONU et protéger les civils en fournissant un appui politique à ces missions, et en veillant à ce qu'elles disposent des ressources et des capacités nécessaires pour remplir leur mandat, notamment des conseillers à la protection des civils, des conseillers spécialisés sur les questions du genre, des conseillers dédiés à la protection des femmes, à la protection des enfants et un nombre approprié d'observateurs qualifiés des droits de l’Homme. Évaluer de manière proactive la performance des opérations de maintien de la paix de l'ONU dans l'exécution de leur mandat de protection des civils, y compris les tâches spécifiques pour la protection des enfants, des femmes et des personnes handicapées, et assurer la mise en œuvre pleine et effective des dispositions de la résolution 2 436 (2018) du Conseil de sécurité. Veiller à ce que la priorité soit accordée à la protection des civils dans un contexte de réduction des effectifs, de réadaptation ou de transition des opérations de maintien de la paix.

  • Soutenir une action rapide et décisive visant à prévenir ou à mettre fin à la perpétration de génocides, de crimes contre l'humanité ou de crimes de guerre. S’engager publiquement à ne pas voter contre un projet de résolution crédible dont le Conseil de sécurité serait saisi, concernant des mesures rapides et décisives visant à mettre un terme à ces crimes ou à les prévenir, conformément au Code de conduite du Groupe de la cohérence et de la transparence en matière de responsabilisation (A/70/621, 2015).

  • Organiser régulièrement des réunions d'information ou des réunions informelles spécifiques sur la protection des civils, dans le contexte des situations propres à certains pays inscrits à l'ordre du jour du Conseil. Inviter régulièrement des responsables de l'ONU ayant des mandats de protection spécifiques et des experts de la société civile locale, nationale et internationale, à informer le Conseil sur ces questions, y compris des intervenants pouvant fournir une analyse par genre et par âge.

Au Secrétaire général de l'ONU : respecter les engagements pris de mener un "effort mondial" pour soutenir la protection des civils. Être franc face aux puissances mondiales, pour porter la voix des civils pris au piège des conflits.

  • Donner suite à l'engagement - pris dans le rapport de 2017 sur la protection des civils dans les conflits armés - de lancer un " effort mondial " à l'appui du programme. Offrir une vision ambitieuse, pour renforcer la protection des civils dans les conflits armés aujourd'hui, et au cours des vingt prochaines années. Mobiliser les hauts responsables de l'ONU et les agences, bureaux et départements de l'ONU, derrière cet effort.

  • Exiger la fin des attaques contre les civils et condamner fermement et publiquement les violations du DIH et les violations et abus de ce droit par toutes les parties à un conflit armé.
    Faire pression sur les parties aux conflits pour qu'elles mènent des enquêtes transparentes, et présentent des rapports détaillés sur les allégations de dommages causés à des civils. Ne ménager aucun effort pour promouvoir la responsabilité des violations du droit international humanitaire et des violations et abus du droit international humanitaire par le biais des mécanismes judiciaires nationaux, régionaux et internationaux, y compris la Cour pénale internationale.

  • Dénoncer vivement les violences sexuelles liées au conflit, les violences basées sur le genre, sur le handicap et toutes les violations graves des droits des enfants dans les conflits armés. Exercer pleinement votre autorité en listant dans vos rapports toutes les parties à un conflit armé jugées responsables de violences sexuelles et de l'une des six violations graves commises contre les enfants dans les conflits armés. Utiliser votre influence, votre diplomatie pour développer des plans d’actions pour assurer que les parties aux conflits prennent des mesures significatives pour traiter les raisons de leur inscription dans ces rapports.

  • Veiller à ce que les opérations de maintien de la paix des Nations Unies mettent pleinement en œuvre leur mandat de protection des civils et adoptent une approche globale de la protection. S’attaquer fortement à toute insuffisance ou incapacité à protéger les civils, y compris par des mesures obligeant les états à rendre des compte. Prendre des mesures pour veiller à ce que les opérations de maintien de la paix réduisent au minimum les dommages causés aux civils, notamment en appuyant les forces de sécurité nationales, ou les opérations militaires parallèles, et veiller à la mise en œuvre intégrale de la politique de diligence voulue en matière de droits de l'Homme des Nations Unies, sur le soutien des Nations Unies aux forces de sécurité non-onusiennes. Veiller à ce que les opérations de maintien de la paix de l'ONU fassent participer de manière sûre et significative les communautés locales sur leurs besoins de protection, en veillant à ce que tous les groupes, y compris les femmes, les jeunes, les enfants et les personnes vivant avec un handicap, participent de manière proactive, afin que leurs perspectives et capacités déterminent les efforts des missions pour répondre aux menaces à l’encontre de leur protection.

  • Établir une approche systématique pour enregistrer les dommages causés aux civils et veiller à ce que les opérations de maintien de la paix des Nations Unies, les missions politiques spéciales et les autres agences ou bureaux compétents des Nations Unies sur le terrain, aient la capacité et les directives nécessaires pour surveiller de manière proactive, analyser les tendances et rendre publiquement compte des dommages aux civils.
    Communiquer régulièrement au Conseil de sécurité des informations et des analyses classées par genre, handicap et âge, sur les tendances en matière de protection des civils afin de mieux éclairer ses délibérations et ses décisions.

A tous les Etats-membres de l'ONU : donner la priorité à la protection des civils au niveau national, partager et systématiser les bonnes pratiques, et assurer le respect du DIH et du DIDH.

  • Réitérer votre engagement total à respecter les obligations découlant des Conventions de Genève de 1949 et de leurs Protocoles additionnels, ainsi que de toutes les conventions relatives au droit international des droits de l’homme. Adhérer à tous les traités, conventions et protocoles additionnels, y compris les Protocole I et II aux Conventions de Genève et le Protocole facultatif à la convention des droits de l’enfant, concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés, et les mettre en œuvre. S’engager publiquement à accorder la priorité à la protection des civils au niveau national, notamment par l'adoption et la mise en œuvre d'un cadre politique national sur la protection des civils, et par l'établissement de politiques et de mécanismes spécifiques pour atténuer les dommages causés aux civils, et répondre à ces derniers. S’engager en outre à recueillir systématiquement des informations et des données sur les dommages causés aux civils, et accepter et encourager les informations issues de la société civile, concernant les menaces contre les civils et les incidents de dommages causés aux civils.
    Assurer la promotion et la transparence et la fin de l’impunité en cas de violation du DIH et du DIDH.

  • Adopter et mettre en œuvre les principales politiques et déclarations relatives à la protection des civils, notamment : élaborer, mettre en œuvre et financer des plans d'action nationaux pour les femmes, la paix et la sécurité ; approuver et appliquer les Principes de Paris et la Déclaration sur la sécurité dans les écoles.

  • Soutenir les efforts en vue de l'adoption d'une déclaration politique internationale contre l’utilisation des armes explosives en zones peuplées, pendant l'année du 20e anniversaire.
    Une telle déclaration devra engager les États à éviter l'emploi d'armes explosives à large rayon d’impact en zones peuplées. Compte tenu de leur impact humanitaire dévastateur sur les individus et les communautés - morts, blessés et dommages causés aux infrastructures civiles vitales – les effets indiscriminés de ces armes ne sont plus à prouver. S’engager à élaborer des normes et des restrictions nationales strictes concernant l’utilisation d'armes explosives à large rayon d’impact en zones peuplées. Examiner et renforcer les politiques et pratiques militaires, en vue d'éviter l'emploi d'armes explosives dans les zones peuplées.
    Recueillir et mettre à disposition les données adéquates, y compris par le biais des processus de suivi des dommages causés aux civils et d'enregistrement des victimes civiles. Contribuer à aider les victimes et leurs communautés à faire face aux dommages civils causés par les effets des armes explosives.

  • Reconnaitre publiquement que la protection des civils doit être un objectif prioritaire dans tout partenariat pour la sécurité et partager les bonnes pratiques qui permettraient d'améliorer la protection des civils par les forces de sécurité partenaires. Définir clairement les conditions relatives à la protection des civils qui entraîneraient le déclassement ou la résiliation des partenariats pour la sécurité. Respecter strictement le Traité sur le commerce des armes, qui peut aider à protéger les civils, même dans les situations les plus difficiles, en plaçant le DIH et le DIDH au centre des décisions concernant le transfert d'armes.

  • Réaffirmer les principes humanitaires fondamentaux, y compris celui de l'impartialité, qui ne fait aucune distinction en matière de protection des droits des personnes en danger, sur la base de la nationalité, du genre, des croyances religieuses, de la classe socio-professionnelle ou des opinions politiques, et affirme que l'action humanitaire doit être indépendante et libre de toute influence politique. S’engager de nouveau à faciliter l'accès rapide et sûr à l'aide humanitaire et à la protection des civils touchés, sans aucun obstacle créé par des tactiques militaires disproportionnées, ou par des obstacles bureaucratiques déraisonnables. Inclure des exemptions humanitaires dans toute législation et politique antiterroriste afin de prévenir les conséquences involontaires ou les restrictions à l'aide humanitaire. Condamner explicitement les cas d'assassinats et d'attaques contre le personnel humanitaire et médical, et veiller à ce que les responsables de ces attaques répondent de leurs actes.

  • Reconnaitre publiquement l'importance pour les opérations de maintien de la paix des Nations Unies de s'acquitter pleinement de leur mandat de protection des civils. Prendre des mesures pour mettre en œuvre les dispositions de la Déclaration d’engagements communs sur les opérations de maintien de la paix de l'ONU, en particulier les engagements sur le renforcement de la protection des civils, l'amélioration de l’efficacité et de la responsabilisation, et le maintien de la paix, afin de s'assurer que l'élan de la réforme du maintien de la paix soit maintenu. Approuver et appliquer les Principes de Kigali sur la protection des civils et les Principes de Vancouver sur le maintien de la paix et la prévention du recrutement et de l'utilisation des enfants soldats.

ONG soutenant cet appel :

Action contre la Faim
Amnesty International
Article 36
CARE
Center for Civilians in Conflict
Child Fund Alliance
Concern Worldwide US
FIDH
Global Centre for the Responsibility to Protect
Global Coalition to Protect Education from Attack
Human Rights Watch
Handicap International (HI – Humanity & Inclusion)
InterAction
The International Network on Explosive Weapons (INEW)
International Rescue Committee
Norwegian Refugee Council
Oxfam
PAX
Save the Children
War Child
Watchlist on Children and Armed Conflict
World Vision International

Afghanistan: R2P Monitor, Issue 45 (15 May 2019)

Source: Global Centre for the Responsibility to Protect
Country: Afghanistan, Bangladesh, Burundi, Cameroon, Central African Republic, China, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Eritrea, Libya, Mali, Myanmar, Nigeria, occupied Palestinian territory, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Venezuela (Bolivarian Republic of), Yemen

The Responsibility to Protect (R2P) is a global norm, unanimously adopted by heads of state and government at the 2005 UN World Summit, aimed at preventing and halting Genocide, War Crimes, Ethnic Cleansing and Crimes Against Humanity. R2P stipulates that:

"Every State has the Responsibility to Protect its populations from the four mass atrocity crimes (Pillar I). "

"The wider international community has the responsibility to encourage and assist individual States in meeting that responsibility (Pillar II)."

"If a State is manifestly failing to protect its populations, the international community must be prepared to take appropriate collective action, in a timely and decisive manner and in accordance with the UN Charter (Pillar III)."

South Sudan: South Sudan: Humanitarian Snapshot (April 2019)

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, South Sudan, Sudan, Uganda

The number of internally displaced people dropped by 90,000 between March a...

World: Aperçu du financement humanitaire, Avril 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

L’Aperçu de la situation humanitaire mondiale (GHO), publié le 4 décembre 2018 annonçait des besoins en financement de 21,9 milliards de dollars pour 21 Plans de réponse humanitaire (HRP) et le Plan régional de réponse pour les réfugiés et les migrants du Venezuela (RMRP). À la fin du mois de mars, en raison essentiellement de la publication du HRP de la Syrie nécessitant 3,32 milliards de dollars, les besoins avaient atteint 25,11 milliards de dollars. Ce mois-ci, l’augmentation des besoins pour l’Appel éclair révisé du Zimbabwe (suite au Cyclone Idai), passant de 233,8 millions à 293,9 millions de dollars, porte le total des besoins au 30 avril, à 25,17 milliards de dollars.
Les besoins financiers pour les Plans de réponse humanitaire du Burundi et de l’Irak, tous deux récemment publiés, correspondent à ce qui avait été anticipé dans l'aperçu de la situation humanitaire. À la fin du mois d’avril, le nombre de personnes dans le besoin dans 55 pays est estimé à 140,8 millions.². Les besoins humanitaires du Burundi et de l’Irak avaient déjà été anticipés dans l’Aperçu de la situation humanitaire mondiale de cette année.
Les plans visent à fournir une assistance à 105,7 millions de personnes.

Mozambique: WHO AFRO Outbreaks and Other Emergencies, Week 19: 6 – 12 May 2019; Data as reported by 17:00; 12 May 2019

Source: World Health Organization
Country: Angola, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Guinea, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritius, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Sao Tome and Principe, Sierra Leone, South Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe

Overview

This Weekly Bulletin focuses on selected acute public health emergencies occurring in the WHO African Region. The WHO Health Emergencies Programme is currently monitoring 68 events in the region. This week’s edition covers key ongoing events, including:

  • Cyclone Idai in Zimbabwe, Malawi and Mozambique
  • Ebola virus disease in Democratic Republic of the Congo
  • Dengue fever in Mauritius
  • Measles in Chad
  • Humanitarian crisis in Ethiopia.

For each of these events, a brief description, followed by public health measures implemented and an interpretation of the situation is provided.

A table is provided at the end of the bulletin with information on all new and ongoing public health events currently being monitored in the region, as well as recent events that have largely been controlled and thus closed.

Major issues and challenges include:

  • Challenges associated with insecurity and pockets of community mistrust continue to characterize the response to the Ebola virus disease outbreak in Democratic Republic of the Congo. Several major security incidents occurred in Butembo and its neighbouring health zones during the reporting week, leading to momentary suspension of response activities in the area. While response operations have resumed, we expect that the disruption of activities due to restricted access will result in a further rise in the number of cases in the coming days. In addition to the insecurity and complex socio-political environment, the response activities continue to suffer from funding gaps. The implementation of proven public health measures must continue, while a major surge in political and financial support from all national and international actors is urgently needed in order to bring this outbreak to end. The national and local authorities, WHO and partners remain committed to this cause.

  • While good efforts have been made in response to the effects of the Tropical Cyclone Idai that hit Malawi, Mozambique and Zimbabwe early in March 2019, more humanitarian assistance is needed. All the three affected countries are still facing challenges around access to affected populations, risks of communicable diseases, limited access to healthcare services, and resettlement of displaced persons in the light of the massive destruction of homes, infrastructure and crops at a crucial time of the year. The national authorities, partners and donors need to step up provision of aid assistance in order to prevent long-term humanitarian crises in a large area of southern Africa.

Uganda: Uganda Refugees & Asylum Seekers as of 30-April-2019

Source: Government of Uganda
Country: Burundi, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo, Egypt, Eritrea, Ethiopia, India, Iran (Islamic Republic of), Kenya, Liberia, Malawi, Mali, Nigeria, occupied Palestinian territory, ...

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