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Posts published in “Jordan”

World: World Bank Group Support in Situations Involving Conflict-Induced Displacement – An Independent Evaluation

Source: World Bank
Country: Afghanistan, Algeria, Angola, Armenia, Azerbaijan, Bangladesh, Bosnia and Herzegovina, Burkina Faso, Burundi, Cambodia, Cameroon, Chad, Colombia, Congo, Côte d'Ivoire, Croatia, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ecuador, Eritrea, Ethiopia, Georgia, Guinea, Indonesia, Iraq, Jordan, Kyrgyzstan, Lebanon, Liberia, Mali, Mauritania, Montenegro, Myanmar, Nepal, Niger, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Serbia, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, the Republic of North Macedonia, Timor-Leste, Turkey, Uganda, World, Yemen, Zambia

Highlights

  • In 2016, the World Bank Group stepped up its engagement in situations of conflictinduced forced displacement at the global and country levels and adopted a new approach to its engagement that recognizes displacement as a development challenge that must be addressed to attain the World Bank Group’s twin goals.

  • Since fiscal year 2016, the Bank Group’s analytical, financial, and operational support has become more aligned with its stated development approach building on lessons from past engagements. This is an important shift.

  • Advisory services and analytics have shifted from providing a rationale for Bank Group engagement in situations involving conflictinduced forced displacement to contextspecific needs assessments focused on evidence-based, medium-term solutions.
    The World Bank successfully mobilized new financing to support situations involving conflict-induced forced displacement and crowded-in funding from other donors. World Bank support for populations forcibly displaced by conflict and their host communities has increased, become more balanced, and focused on priority sectors to
    generate economic opportunities. These are significant achievements.

  • At the same time, the Bank Group has not yet fully leveraged its comparative
    advantages in implementing its development approach. Evidence generated
    from analytical and advisory services needs to be translated better into
    context-specific policy dialogue, project design, and programming.
    Project design, in particular, could further address the specific needs and
    vulnerabilities of conflict-induced forcibly displaced persons and their host
    communities, especially the specific needs and vulnerabilities of the women
    and children among them. Projects should also more systematically include
    specific indicators to monitor and evaluate the effects on affected populations.

  • The World Bank engages and coordinates with humanitarian actors and
    development organizations at various levels, but coordination could be further
    strengthened. Additionally, select partnerships at the country level could be
    leveraged to ensure sector coherence and to foster policy dialogue to enact
    institutional reforms toward self-reliance that address the vulnerabilities of
    forcibly displaced persons. The Bank Group could also increase engagement
    to catalyze the private sector’s role in situations of conflict-induced forced
    displacement.

  • Internal and external factors inhibit the Bank Group’s development
    response to address situations of conflict-induced forced displacement.
    Internal factors include varying levels of active leadership in Country
    Management Units, growing but still limited Bank Group experience, and
    incentives. External factors include the varying nature of displacement
    situations, government capacity, macroeconomic and development
    challenges, and complex political economy factors.

World: Innovative financing for responses to refugee crises

Source: International Rescue Committee
Country: Afghanistan, Bangladesh, Democratic Republic of the Congo, Jordan, Kenya, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, World

EXECUTIVE SUMMARY

This report has been prepared to provide an overview...

World: En zone de conflit, une personne sur cinq souffre de troubles mentaux (OMS)

Source: UN News Service
Country: Bangladesh, Iraq, Jordan, Lebanon, Nigeria, occupied Palestinian territory, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, World

De nouvelles données de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publiées cette semaine dans la revue scientifique The Lancet révèlent les effets de vivre en zone de conflit sur la santé mentale.

Une personne sur cinq vit avec une forme de trouble mental, allant d'une dépression légère ou d'une anxiété à une psychose. Près d'une personne sur dix vit avec un trouble mental modéré ou grave.

Ces chiffres sont significativement plus élevés si on les compare à la prévalence de ces maladies dans la population générale. En effet, hors zones de conflit, « elles concernent une personne sur 14 », explique Alison Ruth Brunier, spécialiste de la santé mentale à l’OMS, au micro d’ONU info.

Ces personnes ont besoin d'obtenir un traitement et des soins, alors que leurs troubles nuisent souvent à leur capacité de fonctionner. L’accès aux soins n’est pas seulement une question d’amélioration de la santé mentale, il peut aussi être une question de survie.

L’étude a analysé cinq troubles qui frappent les personnes vivant dans les zones de conflit : la dépression, l’anxiété, le syndrome de stress post-traumatique, le désordre bipolaire ou la schizophrénie.

Cette étude permet d’évaluer l’étendue du problème, explique Alison Brunier. « La depression et l’anxiété semblent affecter davantage les personnes âgées et la dépression est plus courante chez les femmes que chez les hommes en zones de conflit ».

Selon les estimations de l'ONU, en 2019, près de 132 millions de personnes dans 42 pays du monde auront besoin d'une assistance humanitaire résultant d'un conflit ou d'une catastrophe. Près de 69 millions de personnes dans le monde ont été déplacées de force par la violence et les conflits, le nombre le plus élevé depuis la Seconde Guerre mondiale. « Donc le problème est très grand », estime Mme Brunier.

Évaluer les besoins des populations est primordial

En 2019, l’OMS s’occupe de la santé mentale dans les pays et territoires dont la population est touchée par des urgences de grande ampleur dans le monde, comme au Bangladesh, en Iraq, en Jordanie, au Liban, au Nigéria, au Soudan du Sud, en Syrie, en Turquie, en Ukraine, en Cisjordanie ou encore dans la bande de Gaza.

Pour coordoonner la réponse en matière de santé mentale en situation d’urgence, que ce soit pendant un conflit ou après une catastrophe naturelle, la tâche première de l’OMS est d’identifier rapidement ce dont les gens ont besoin.

« La deuxième étape est de déterminer dès que possible les ressources qui sont déjà disponibles sur place pour aider ces personnes », explique Alison Brunier. Cela peut être des services gouvernementaux, des organisations non gouvernementales locales et des partenaires internationaux qui ont la capacité et les connaissances nécessaires pour gérer les problèmes de santé mentale, pour soutenir les personnes en situation de stress aigu et pour évaluer et soigner les troubles mentaux, des plus légers aux plus graves.

La troisième étape est d’aider à fournir la capacité de soutien lorsque ce qui existe n’est pas suffisant. Cela implique généralement une coordination avec les partenaires et un renforcement rapide des capacités des prestataires locaux.

« Cela passe par la formation de généralistes qui sont sur le terrain pour qu’ils puissent diagnostiquer des problèmes mentaux et après les soigner », explique la spécialiste en santé mentale. « Il est aussi nécessaire de renforcer les systèmes de santé pour les problèmes mentaux dans les pays en général pour que les pays soient préparés en cas de situation d’urgence ou humanitaire ».

Au cours de la dernière décennie, l’OMS a développé avec ses partenaires une série de guides pratiques pour aider à établir et à développer un soutien en matière de santé psychosociale et mentale dans les situations d'urgence. Elle a aussi adapté le «programme mhGAP», grâce auquel les agents de santé généraux sont formés à reconnaître et à fournir un soutien pour les troubles mentaux courants, afin de pouvoir être utilisés en cas d'urgence humanitaire.

Dans de nombreux pays du monde, l'ignorance concernant la santé mentale et la maladie mentale reste largement répandue. La prise en charge des soins de santé mentale pendant les conflits et d’autres situations d’urgence, dans les pays où ce soutien est limité, peut permettre d’identifier les personnes affectées. Dans de nombreux cas, ce soutien permet de dissiper les mythes sur la maladie mentale et d’aboutir à un traitement, à des soins et à une vie plus digne.

Mise en place de services de santé mentale de qualité

En Syrie, par exemple, avant le conflit, il n'existait pratiquement pas de soins de santé mentale en dehors des hôpitaux psychiatriques d'Alep et de Damas. Maintenant, cependant, grâce à la reconnaissance croissante du besoin de soutien, un appui psychosocial et en santé mentale a été introduit dans les établissements de santé primaires et secondaires, dans les centres communautaires et pour femmes, ainsi que dans les programmes scolaires.

Au Liban, la population de 4 millions d'habitants a encore augmenté d'un million ces dernières années, les réfugiés ayant franchi la frontière depuis la Syrie. Conscient de l’augmentation rapide des besoins en services de santé mentale, le gouvernement a saisi cette occasion pour renforcer ses services de santé mentale, de sorte qu’ils bénéficient désormais non seulement aux nouveaux arrivants, mais également à la population locale.

Le tsunami de 2004 au Sri Lanka et en Indonésie et le typhon de 2013 aux Philippines ont été le catalyseur de la décentralisation des soins de santé mentale au niveau communautaire, là où ils étaient le plus nécessaires. Dans la plupart des cas, l'infrastructure mise en place est restée une fois les crises passées, a expliqué Alison Brunier. Ce sont donc des systèmes de moyenne ou longue durée

Mais Alison Brunier précise que la majorité des personnes qui vivent dans des situations de de conflit n’ont pas accès aux soins de santé mentale. Donc il reste encore beaucoup à faire.

Tous les pays ont l'obligation d'investir dans la santé mentale. Mais il est particulièrement important dans les populations touchées par un conflit où le taux de problèmes de santé mentale est plus du double de celui de la population en général.

World: Global Humanitarian Overview 2019 Monthly Funding Update – May 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

The Global Humanitarian Overview published on 4 December announced funding requirements of $21.9 billion for 21 Humanitarian Response Plans and the Venezuela Regional Refugee and Migrant Response Plan. By the end of May, the requirements had reached $26.42 billion. The change in requirements since last month is mainly due to the finalization of the Sudan HRP ($1.15 billion) and a $103.7 million increase for Mozambique.

As at the end of May, 142.8 million people are estimated to be in need in 57 countries, a slight increase from last month. The plans aim to provide aid to 107.4 million people.

The Somalia Drought Response Plan was issued on 20 May following the failure of the 2019 Gu’ rains (April – June), a poor 2018 Deyr season (October – December) and abnormally hot and dry conditions during the 2019 Jilaal season (January – March) which caused widespread crop failure and accelerated decline in livestock productivity. Out of 5.4 million people expected to be acutely food insecure by July, 2.2 million will be in severe acute food insecurity conditions (IPC 3 and above), a 40 per cent increase from January this year. This situation comes two years after the prolonged 2016/2017 drought which destroyed livelihoods and displaced almost one million Somalis. A massive and successful scale up in humanitarian response averted famine in 2017/2018, but once again, Somalia requires significant financial resources to prevent a return to the precipice of 2017 and enable aid agencies to immediately extend response in areas hardest hit by the drought.
The Somalia Drought Response Plan requires $710.5 million to assist 4.5 million of the most vulnerable and food insecure people.

Although it is outside the timeframe covered by this GHO update, it should be noted that on 5 June, the Central Emergency Response Fund (CERF) allocated $45 million to immediately scale up food and nutrition assistance, safe water provision, livelihoods protection, and other urgent humanitarian support to drought-affected people across parts of Somalia, Ethiopia and Kenya who are facing acute food problems following another season of failed rains. Two-thirds of the allocation ($30 million) will go to the humanitarian response in Somalia.

World: Europe Resettlement: January – March 2019

Source: UN High Commissioner for Refugees
Country: Afghanistan, Belgium, Bulgaria, Chad, Croatia, Democratic Republic of the Congo, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Finland, France, Germany, Iran (Islamic Republic of), Iraq, Jordan, Lebanon, Libya, Mali, Neth...

World: Aperçu du financement humanitaire, Avril 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

L’Aperçu de la situation humanitaire mondiale (GHO), publié le 4 décembre 2018 annonçait des besoins en financement de 21,9 milliards de dollars pour 21 Plans de réponse humanitaire (HRP) et le Plan régional de réponse pour les réfugiés et les migrants du Venezuela (RMRP). À la fin du mois de mars, en raison essentiellement de la publication du HRP de la Syrie nécessitant 3,32 milliards de dollars, les besoins avaient atteint 25,11 milliards de dollars. Ce mois-ci, l’augmentation des besoins pour l’Appel éclair révisé du Zimbabwe (suite au Cyclone Idai), passant de 233,8 millions à 293,9 millions de dollars, porte le total des besoins au 30 avril, à 25,17 milliards de dollars.
Les besoins financiers pour les Plans de réponse humanitaire du Burundi et de l’Irak, tous deux récemment publiés, correspondent à ce qui avait été anticipé dans l'aperçu de la situation humanitaire. À la fin du mois d’avril, le nombre de personnes dans le besoin dans 55 pays est estimé à 140,8 millions.². Les besoins humanitaires du Burundi et de l’Irak avaient déjà été anticipés dans l’Aperçu de la situation humanitaire mondiale de cette année.
Les plans visent à fournir une assistance à 105,7 millions de personnes.

Saudi Arabia: Desert Locust situation update 14 May 2019

Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations
Country: Iran (Islamic Republic of), Israel, Jordan, Pakistan, Saudi Arabia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Yemen

A second generation of spring breeding is underway in Saudi Arabia and Iran

As a result of unusually good ecological conditions, a second generation of breeding is expected to cause a further increase of locusts in the spring breeding areas of Saudi Arabia and Iran.

In Saudi Arabia, spring breeding started earlier than normal this year and is also more distributed throughout the interior: along the eastern side of the Asir Mountains (March–present), in central areas between Riyadh and Hail (February–present), in the northeast between Jubail and Kuwait (March–present), and along the western edge of the Empty Quarter between Wadi Dawasir and Riyadh (April–present). A second generation of breeding is underway in central areas with egg-laying in the last week of April and hatching that may have already started. Ground and aerial teams treated 16,430 ha on 1-10 May.

In Kuwait, late instar hopper groups and bands were seen near Al Wafra and the Saudi Arabia border since the last week of April. Many of these started to fledge about a week ago and are likely to form groups of immature adults and perhaps a small swarm if not controlled. The infestations are likely to have originated from breeding that occurred in March along inaccessible border areas by swarms that moved enroute from Saudi Arabia to the southern coast of Iran. Control operations have treated 50 ha since 28 April. A few swarms may also appear from adjacent areas of Saudi Arabia.

In Jordan, an immature swarm arrived in the south near Al Jafr on 4 May that was controlled the next day. On 5 May, another immature swarm flew over the same area and reached Tafilah (south of Amman) where it was treated by air. In all, control operations treated 460 ha. The swarms are likely to have originated from breeding areas in Saudi Arabia and migrated during a brief period of southerly winds. A few more swarms could appear during periods of southerly winds, and perhaps reach southern areas of Syria or Israel.

In Yemen, locals reported several immature and mature swarms moving in the highlands between Dhamer and north of Sana'a during the past week. These swarms originated from breeding several months ago in the Empty Quarter. A ground survey is underway in the interior between Marib, Ataq and Shabwah where so far scattered adults and a few groups have been seen. Egg-laying is in progress in a few areas, and hatching is likely by the end of May with hopper groups and small bands forming in June.

In Iran, hopper and adult groups and a few hopper bands are present along parts of the coast from west of Bandar Lengeh to the Pakistan border and in the Jaz Murian Basin of the interior. A second generation of spring breeding started in late April with substantial hatching this past week that will cause more hopper groups and bands to form, which could give rise to new adult groups and swarms starting about mid-June if not controlled. Intensive control operations treated more than 18,000 ha so far in May. There is a risk that a few adult groups or small swarms could appear from Arabia at times.

In Pakistan, small-scale breeding continues in coastal areas of Baluchistan where limited control was carried out against a few hopper groups. Hoppers will start to fledge and become immature adults at the end of May and continue to about mid-June. At that time, local infestations could be supplemented by adult groups and small swarms arriving from Iran.

The longer-term outlook suggests that there is a moderate risk of a few swarms migrating after mid-June from the spring breeding areas to the summer breeding areas along both sides of the Indo-Pakistan border and also the interior of Sudan. The scale of the migration depends on the success of current survey and control operations. Therefore, all affected-countries should maintain these operations and report on time. FAO DLIS will continue to monitor the situation closely and keep all countries informed.

World: Global Humanitarian Overview 2019 Monthly Funding Update – April 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

The Global Humanitarian Overview published on 4 December announced funding requirements of $21.9 billion for 21 Humanitarian Response Plans and the Venezuela Regional Refugee and Migrant Response Plan (RMPP). By the end of March, mainly as a result of publication of the Syria HRP requiring $3.32 billion, the requirements had reached $25.11 billion. This month’s increase in requirements for the revised Zimbabwe Flash Appeal (following Cyclone Idai) from $233.8 million to $293.9 million, brings the total requirement as at 30 April to $25.17 million.

Financial requirements for the Burundi and Iraq Humanitarian Response Plans, which were both published recently, are as anticipated in the annual, global appeal.

As at the end of April, 140.8 million people are estimated to be in need in 54 countries.2 This is the same number as at the end of the previous month. Humanitarian needs in Burundi and Iraq had already been anticipated in the annual, global appeal.

The plans aim to provide assistance for 105.7 million people.

World: La France et le PAM luttent ensemble pour faire reculer la faim à travers le monde

Source: World Food Programme
Country: Bangladesh, Burkina Faso, Burundi, Chad, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ethiopia, France, Jordan, Lao People's Democratic Republic (the), Lebanon, Madagascar, Mali, Mauritania, Nigeria, occupied Palestinian territory, Senegal, South Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen

PARIS – Grâce à la politique française d’aide au développement, et avec une contribution de près de 11 800 000 euros, le Programme Alimentaire Mondial poursuit son combat contre la faim et la malnutrition.

En 2018, 113 millions de personnes ont souffert d’insécurité alimentaire sévère. Une nouvelle fois, la France se mobilise. Cette contribution à destination de 18 pays va permettre au PAM de poursuivre son travail en apportant une aide alimentaire et nutritionnelle, des repas scolaires, ainsi qu’en renforçant la résilience et l’autonomie en reconstruisant les moyens de subsistance des femmes et des hommes. Beaucoup de ces pays sont touchés par de graves conflits, première cause de la faim dans le monde.

C’est notamment le cas en République Démocratique du Congo (RDC) - l'un des pays les plus touchés par les conflits en Afrique – où 85 millions d'habitants sont confrontés à l'une des pires crises alimentaire et nutritionnelle au monde. Le PAM salue également la contribution anticipée de la France au Yémen, où les taux de malnutrition chez les femmes et les enfants sont parmi les plus élevés du monde : 3,2 millions de femmes et d'enfants nécessitent un traitement pour malnutrition aiguë.

Bon nombre des personnes que nous aidons fuient le conflit et ont été forcées d'abandonner leurs terres, leurs maisons et leurs emplois. La contribution française permettra ainsi au PAM de venir en aide aux réfugiés syriens au Liban et en Jordanie principalement, permettant notamment aux enfants d’obtenir un repas chaud grâce aux cantines scolaires. L’impact des investissements dans le cadre scolaire est indéniable, un tel dispositif est indispensable au développement des jeunes générations qui représentent le futur de ces pays. La contribution française permet au PAM de faire de l’éducation un levier pour la croissance et le développement des zones les plus fortement touchées, en ligne avec les politiques nationales. Les filles sont au cœur de cette politique, car elles sont souvent les premières à être retirée de l’école et à souffrir de l’insécurité alimentaire.

La France marque de nouveau son attachement à la collaboration inter-agences et finance plusieurs projets menés conjointement par le PAM et d’autres agences des Nations-Unies (FAO, UNICEF), notamment au Mali, qui porte principalement sur des activités de nutrition. En dépit des progrès considérables réalisés au cours des dernières décennies, la malnutrition demeure un problème immense et universel, qui touche tous les pays du monde et responsable de plus de problèmes de santé que toute autre cause.

Au total, l’engagement de la France permettra au PAM d’intervenir dans 18 pays : au Bangladesh, au Burkina Faso, au Burundi, en Corée du Nord, à Djibouti, en Éthiopie, en Jordanie, au Laos, au Liban, à Madagascar, au Mali, en Mauritanie, au Nigeria, en République démocratique du Congo, au Sénégal, au Soudan, au Tchad et dans les territoires palestiniens. A cette contribution s’ajoute l’aide anticipée pour répondre à l’urgence au Yémen ainsi qu’aux besoins du service aérien d’aide humanitaire des Nations unies (UNHAS) en République centrafricaine et en Mauritanie. UNHAS est parfois le seul moyen d’atteindre des zones reculées. C’est un outil indispensable pour toute la communauté humanitaire et nous remercions la France d’avoir contribué à maintenir ce service menacé par le manque de financement.

Grâce à cette contribution, le PAM peut continuer à œuvrer dans les zones de crises mais également à lutter contre les inégalités, priorité du G7 et commune au PAM et à la France.

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Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies - sauve des vies dans les situations d'urgence et change des vies pour des millions de personnes grâce au développement durable. Le PAM travaille dans plus de 80 pays à travers le monde, nourrissant les populations prises dans des conflits et des catastrophes, et instaurant les bases d'un avenir meilleur.

World: Aperçu du financement humanitaire, Mars 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

L’Aperçu de la situation humanitaire mondiale (GHO), publié le 4 décembre 2018 annonçait des besoins en financement de 21,9 milliards de dollars pour 21 Plans de réponse humanitaire (HRP) et le Plan régional de réponse pour les réfugiés et les migrants du Venezuela (RMRP). À la fin du mois de février, les besoins s’élevaient à 22,42 milliards de dollars et, au 31mars, le montant demandé avait atteint 25,11 milliards de dollars. L’augmentation enregistrée ce mois-ci est principalement due à la demande de 3,32 milliards de dollars pour le HRP de la Syrie qui n’avait pas été inclus dans le calcul des besoins globaux en février, la finalisation du Plan de l’Éthiopie et les besoins associés à la réponse du Cyclone tropical Idai au Mozambique. À la fin du mois de mars, le nombre de personnes dans le besoin est estimé à 140,8 millions, par rapport à 138,8 millions à la fin du mois de février, dans 54 pays.2 Un nombre plus important de personnes sont estimées être dans le besoin en Éthiopie et au Mozambique qu’en février et davantage au Yémen.
Le nombre total de personnes que les plans visent à assister est aujourd’hui de 105,7 millions par rapport à 103,7 millions en février.

L’Appel Éclair pour le Mozambique envisageait une aide à 700 000 des 815 000 personnes affectées par la sécheresse. Ce plan a été révisé suite au passage du Cyclone Idai afin d’aider 1,1 million de personnes de plus. En Éthiopie, 300 000 personnes de plus que le nombre estimé précédemment doivent recevoir une assistance. De même, le nombre de personnes devant recevoir une assistance au Yémen est de 21,4 millions au lieu des 15 millions estimés précédemment. Des millions de personnes au Yémen sont aujourd’hui plus sous l’emprise de la faim, de la maladie et d’une plus grande vulnérabilité qu’il y a un an. En Syrie, le chiffre avancé de 11,2 millions de personnes devant recevoir une assistance a été révisé à la hausse ce mois-ci pour atteindre 11,7 millions de personnes.

World: Logistics Cluster Global ConOps Map (April 2019)

Source: Logistics Cluster
Country: Bangladesh, Cameroon, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Indonesia, Jordan, Lebanon, Libya, Madagascar, Malawi, Mozambique, Nigeria, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Vanuat...

World: Global Humanitarian Overview 2019 Monthly Funding Update – March 2019

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Cuba, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, South Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen, Zimbabwe

The Global Humanitarian Overview published on 4 December announced funding requirements of $21.9 billion for 21 Humanitarian Response Plans and the Venezuela Regional Refugee and Migrant Response Plan (RMPP). By the end of February, requirements had reached $22.42 billion and as at 31 March the amount requested had risen to $25.11 billion. The escalation this month is principally due to the requirement of $3.32 billion for the Syria HRP, which was not part of the calculation of overall requirements in February; the finalization of the Ethiopia plan; and the requirements for Tropical Cyclone Idai response in Mozambique.

As at the end of March, 140.8 million people, as against to 138.8 million at the end of February, are estimated to be in need in 54 countries.

More people are calculated to be in need in Ethiopia and Mozambique than in February, and more in Yemen.

The overall number of people the plans aim to assist is now 105.7 million as compared to 103.7 million in February. The Flash Appeal for Mozambique envisaged aiding 700,000 of the 815,000 drought affected people. That plan has been revised, following the passage of Cyclone Idai, to aid a further 1.1 million people. In Ethiopia, 300,000 people over and above the number estimated previously are to receive assistance. In addition, the number of people to receive assistance in Yemen has increased to 21.4 million people, rather than the 15 million previously estimated. Millions of people in Yemen are now hungrier, sicker and more vulnerable than a year ago. In Syria, the figure of 11.2 million people to receive assistance put forth in February has been revised this month to 11.7 million.

World: 5 reasons to support women during emergencies

Source: Medair
Country: Bangladesh, Jordan, Myanmar, South Sudan, Syrian Arab Republic, World

On International Women’s Day, Medair’s International Programmes Director, Anne Reitsema, offers her thoughts on the unique challenges facing women in times o...

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